{"id":6997,"date":"2025-11-26T14:58:12","date_gmt":"2025-11-26T19:58:12","guid":{"rendered":"https:\/\/pscpartners.ca\/resource\/une-nouvelle-carte-des-csp\/"},"modified":"2025-11-26T14:58:13","modified_gmt":"2025-11-26T19:58:13","slug":"une-nouvelle-carte-des-csp","status":"publish","type":"resource","link":"https:\/\/pscpartners.ca\/fr\/resource\/une-nouvelle-carte-des-csp\/","title":{"rendered":"Une nouvelle carte des CSP"},"content":{"rendered":"<div class=\"gb-container gb-container-da796622 psc-container\">\n\n<p>Ce r\u00e9sum\u00e9 de publication d&rsquo;un article r\u00e9volutionnaire sur la CSP publi\u00e9 en 2024 dans le Journal of Hepatology est con\u00e7u pour communiquer des donn\u00e9es scientifiques importantes sur la CSP aux personnes pour lesquelles cela compte le plus, celles qui sont touch\u00e9es par la CSP.<br\/><br\/>Un r\u00e9sum\u00e9 vulgaris\u00e9 de l&rsquo;article du Journal of Hepatology 2024 sur la recherche r\u00e9volutionnaire sur la CSP du laboratoire du Dr Sonya MacParland, scientifique principal au Ajmera Transplant Centre \u00e0 l&rsquo;UHN et professeur au d\u00e9partement de m\u00e9decine de laboratoire et de pathobiologie et au d\u00e9partement d&rsquo;immunologie de l&rsquo;Universit\u00e9 de Toronto,<\/p>\n\n\n\n<p><em>Cet article fait partie d&rsquo;une s\u00e9rie qui met en lumi\u00e8re les efforts de recherche sur la CSP au Canada et les scientifiques d\u00e9vou\u00e9s qui font avancer le domaine. Cette fois, nous nous concentrons sur les travaux r\u00e9cents du Dr Sonya MacParland, immunologiste h\u00e9patique et scientifique au University Health Network, dont l&rsquo;\u00e9quipe \u00e9labore l&rsquo;une des cartes les plus d\u00e9taill\u00e9es du foie humain atteint de CSP et du foie sain, dans le but d&rsquo;identifier les r\u00e9sultats g\u00e9n\u00e9r\u00e9s par les diff\u00e9rences entre le foie atteint de CSP et le foie sain. <\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Sonya MacParland est immunologiste et professeur aux d\u00e9partements d&rsquo;immunologie, de m\u00e9decine de laboratoire et de pathobiologie de l&rsquo;universit\u00e9 de Toronto. Elle dirige \u00e9galement un programme de recherche \u00e0 l&rsquo;Ajmera Transplantation Centre au sein de l&rsquo;University Health Network (UHN), qui se concentre sur l&rsquo;avancement de notre compr\u00e9hension du foie. <\/p>\n\n\n\n<p>Sa fascination pour le foie a commenc\u00e9 pendant ses \u00e9tudes sup\u00e9rieures, lorsqu&rsquo;elle a \u00e9tudi\u00e9 la fa\u00e7on dont le foie r\u00e9agit aux infections virales. Cet int\u00e9r\u00eat pr\u00e9coce s&rsquo;est approfondi apr\u00e8s avoir rejoint l&rsquo;Universit\u00e9 de Toronto, o\u00f9 elle s&rsquo;est mise en relation avec des chercheurs de la communaut\u00e9 des transplantations et a \u00e9t\u00e9 de plus en plus attir\u00e9e par la biologie complexe du foie. \u00c0 l&rsquo;\u00e9poque, et m\u00eame aussi r\u00e9cemment qu&rsquo;en 2016, les scientifiques ne disposaient pas encore d&rsquo;une image compl\u00e8te de tous les types de cellules qui composent le foie. Le Dr MacParland a mis en \u00e9vidence l&rsquo;un des principaux d\u00e9fis \u00e0 relever : Il est difficile d&rsquo;identifier des types de cellules distincts dans un \u00e9chantillon de tissu provenant d&rsquo;un organe comme le foie, car les diff\u00e9rents types de cellules h\u00e9patiques peuvent \u00eatre difficiles \u00e0 isoler et \u00e0 caract\u00e9riser, et leurs fonctions d\u00e9pendent de leur emplacement et de leurs interactions les unes avec les autres.   <\/p>\n\n\n\n<p>En 2018, le groupe du Dr MacParland a publi\u00e9 la premi\u00e8re caract\u00e9risation \u00e0 haute r\u00e9solution de tous les types de cellules du foie humain sain \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;une technologie appel\u00e9e s\u00e9quen\u00e7age de l&rsquo;ARN unicellulaire (voir ici). Le groupe a ensuite publi\u00e9 ses conclusions selon lesquelles une deuxi\u00e8me technologie, appel\u00e9e s\u00e9quen\u00e7age de l&rsquo;ARN d&rsquo;un seul noyau, a ajout\u00e9 des informations suppl\u00e9mentaires sur certains types de cellules du foie que la premi\u00e8re technologie n&rsquo;avait pas captur\u00e9es ; chacune des deux technologies \u00e0 haute r\u00e9solution capture certains types de cellules mieux que l&rsquo;autre (voir ici). Ces deux publications ont jet\u00e9 les bases de l&rsquo;utilisation de ces technologies pour mieux comprendre quelles cellules et quels g\u00e8nes sont exprim\u00e9s diff\u00e9remment dans le foie de la CSP par rapport au foie sain.  <\/p>\n\n\n\n<p class=\"gb-headline gb-headline-0868c634 gb-headline-text\"><strong>Comprendre les CSP, cellule par cellule<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;un des d\u00e9fis du traitement de la CSP r\u00e9side dans le fait que nous ne comprenons pas enti\u00e8rement quelles cellules sont impliqu\u00e9es dans la maladie ou comment elles \u00e9voluent au fil du temps. Pour r\u00e9pondre \u00e0 cette question, les membres de l&rsquo;\u00e9quipe du Dr MacParland, dirig\u00e9e par les Dr Tallulah Andrews et Diana Nakib, et leurs collaborateurs ont utilis\u00e9 ces technologies de pointe pour examiner des dizaines de milliers de cellules individuelles provenant de foies sains et de foies affect\u00e9s par la CSP (voir ci-dessous la note de bas de page* sur la mani\u00e8re dont ces cellules sont obtenues). Leur approche comprenait les deux technologies de s\u00e9quen\u00e7age de l&rsquo;ARN (cellule unique et noyau unique), ainsi que la transcriptomique spatiale, qui permet aux scientifiques de voir non seulement quelles cellules sont pr\u00e9sentes, mais aussi o\u00f9 elles se trouvent dans le foie et ce qu&rsquo;elles font (voir la note de bas de page# pour plus de d\u00e9tails sur ces technologies). Les r\u00e9sultats de ces travaux ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s dans un article de recherche de 2024 intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Single-cell, single-nucleus, and spatial transcriptomics characterization of the immunological landscape in the healthy and CSP human liver\u00a0\u00bb (trouv\u00e9 ici). Le R\u00e9seau de sant\u00e9 universitaire a c\u00e9l\u00e9br\u00e9 la publication de ces travaux novateurs sur la CSP dans un communiqu\u00e9 de presse ici.    <\/p>\n\n\n\n<p class=\"gb-headline gb-headline-9b4c4560 gb-headline-text\"><strong>Principales d\u00e9couvertes de l&rsquo;\u00e9tude<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Le foie sain est plus complexe qu&rsquo;on ne le pensait<\/strong>: L&rsquo;\u00e9quipe a \u00e9tendu sa pr\u00e9c\u00e9dente carte du foie sain de 8 \u00e9chantillons de tissus \u00e0 24 \u00e9chantillons de tissus et a identifi\u00e9 10 types distincts de macrophages, un type de cellule immunitaire qui joue un r\u00f4le important dans l&rsquo;inflammation et la r\u00e9paration.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Les macrophages de la CSP se comportent diff\u00e9remment<\/strong>: Macrophage signifie litt\u00e9ralement \u00ab\u00a0gros mangeur\u00a0\u00bb, car sa t\u00e2che principale est de d\u00e9truire les envahisseurs \u00e9trangers et de patrouiller les tissus dans tout le corps. Dans la CSP, un type de macrophage habituellement impliqu\u00e9 dans la cicatrisation \u00e9tait pr\u00e9sent dans les zones cicatricielles du foie, mais il \u00e9tait moins r\u00e9actif aux signaux de danger. Cela sugg\u00e8re que ces cellules immunitaires pourraient contribuer \u00e0 l&rsquo;inflammation chronique plut\u00f4t que d&rsquo;aider \u00e0 la r\u00e9soudre.  <\/li>\n\n\n\n<li><strong>Les h\u00e9patocytes commencent \u00e0 ressembler aux cellules du canal biliaire<\/strong>: Dans les zones cicatris\u00e9es du foie (fibrose), certaines cellules du foie (h\u00e9patocytes) commencent \u00e0 se comporter et \u00e0 ressembler \u00e0 des cellules du canal biliaire. Cette transformation peut \u00eatre une tentative de r\u00e9paration du foie ou faire partie du processus de la maladie. <\/li>\n\n\n\n<li><strong>Les cellules immunitaires se rassemblent dans le tissu cicatriciel<\/strong>: Lorsque le foie est bless\u00e9, il envoie un signal qui agit comme un aimant pour les cellules immunitaires, les attirant vers les zones endommag\u00e9es. Gr\u00e2ce \u00e0 la cartographie spatiale, l&rsquo;\u00e9quipe a pu voir non seulement quels macrophages \u00e9taient pr\u00e9sents, mais aussi leur emplacement et la fa\u00e7on dont ils sont dispos\u00e9s les uns par rapport aux autres dans le tissu. Ce point est important, car l&#8217;emplacement d&rsquo;une cellule peut grandement influencer son comportement et ses interactions avec les cellules voisines. Les cellules T, les cellules B et diff\u00e9rents types de macrophages ont interagi dans ces zones, perp\u00e9tuant peut-\u00eatre la maladie. Dans les zones saines et non cicatris\u00e9es du foie, il n&rsquo;y avait pas beaucoup de ces cellules immunitaires inflammatoires. Au contraire, l&rsquo;\u00e9quipe a trouv\u00e9 de nombreuses cellules immunitaires r\u00e9sidentes du foie, qui \u00e9taient dans un \u00e9tat calme, aidant \u00e0 l&rsquo;entretien normal plut\u00f4t que de provoquer une inflammation     <\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"gb-headline gb-headline-f6d9a4f1 gb-headline-text\"><strong>L&rsquo;importance pour les patients<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Cette \u00e9tude donne aux scientifiques l&rsquo;image la plus compl\u00e8te de ce \u00e0 quoi ressemble le foie CSP au niveau cellulaire et identifie des cellules et des voies immunitaires sp\u00e9cifiques qui pourraient \u00eatre cibl\u00e9es dans de futurs traitements. L&rsquo;\u00e9tude fournit \u00e9galement un atlas de donn\u00e9es gratuit et accessible au public, afin que les chercheurs du monde entier puissent s&rsquo;appuyer sur ces r\u00e9sultats. Des ressources interactives en libre acc\u00e8s permettant d&rsquo;exploiter les donn\u00e9es transcriptomiques spatiales sont disponibles ici. Cela signifie que dans une section de foie de CSP, vous pouvez regarder o\u00f9 les g\u00e8nes et les cellules sont exprim\u00e9s, c&rsquo;est-\u00e0-dire o\u00f9 ils sont \u00ab\u00a0allum\u00e9s\u00a0\u00bb et activement utilis\u00e9s par une cellule pour effectuer une t\u00e2che.   <\/p>\n\n\n\n<p>Ce qui est peut-\u00eatre le plus important, c&rsquo;est que ce travail a \u00e9t\u00e9 rendu possible gr\u00e2ce \u00e0 des collaborations interdisciplinaires entre des scientifiques, des chirurgiens greffeurs, des patients, des bioinformaticiens et PSC Partners Canada Seeking a Cure. Plusieurs patients et repr\u00e9sentants de patients ont aid\u00e9 \u00e0 orienter l&rsquo;\u00e9tude, en veillant \u00e0 ce que les questions pos\u00e9es soient significatives pour les personnes vivant avec la CSP. Des patients et des repr\u00e9sentants de patients, tels que Mary Vyas (cofondatrice et pr\u00e9sidente de PSC Partners Canada), Rachel Gomel (Conseil d&rsquo;administration de PSC Partners Canada), le Dr Katie Bingham (membre de la communaut\u00e9 de PSC Partners Canada) et Virve Aljas (expert en communication b\u00e9n\u00e9vole), ont \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9s depuis le d\u00e9but de ce projet, aidant \u00e0 fixer les priorit\u00e9s, examinant les documents de l&rsquo;\u00e9tude, interpr\u00e9tant les r\u00e9sultats et d\u00e9terminant la fa\u00e7on dont les r\u00e9sultats sont partag\u00e9s avec la communaut\u00e9 lors des \u00e9v\u00e9nements d&rsquo;application des connaissances et des conf\u00e9rences pour les patients.  <\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Perspectives d&rsquo;avenir<\/h2>\n\n\n\n<p>La recherche sur les CSP a souvent pris du retard en raison de la raret\u00e9 et de la complexit\u00e9 de la maladie. Mais avec ce nouvel atlas du foie, le domaine dispose d&rsquo;une carte d\u00e9taill\u00e9e pour guider la recherche. Comme le souligne l&rsquo;\u00e9quipe du Dr MacParland, ce n&rsquo;est qu&rsquo;un d\u00e9but ; les \u00e9tudes en cours et \u00e0 venir porteront sur les stades pr\u00e9coces de la maladie et sur l&rsquo;\u00e9volution de la CSP au fil du temps, ainsi que sur l&rsquo;interaction entre le foie et l&rsquo;intestin dans la CSP-IBD. L&rsquo;espoir est qu&rsquo;une meilleure compr\u00e9hension se traduise par de meilleurs soins et, \u00e0 terme, par de v\u00e9ritables options th\u00e9rapeutiques pour les personnes vivant avec la CSP.   <\/p>\n\n\n\n<p>Notes de bas de page<br\/>*Les cellules sont obtenues en traitant des foies sains et CSP avec des enzymes qui d\u00e9composent les prot\u00e9ines qui maintiennent les cellules du foie ensemble &#8211; de cette fa\u00e7on, nous sommes en mesure de g\u00e9n\u00e9rer une soupe de cellules immunitaires et non immunitaires suspendues qui composent le foie.<\/p>\n\n\n\n<p>Le s\u00e9quen\u00e7age de l&rsquo;ARN d&rsquo;une seule cellule et d&rsquo;un seul noyau sont des technologies qui permettent de caract\u00e9riser l&rsquo;expression g\u00e9n\u00e9tique de tous les g\u00e8nes d&rsquo;un g\u00e9nome, sous forme d&rsquo;ARN, dans le cytoplasme et le noyau des cellules d&rsquo;un \u00e9chantillon, respectivement. Cela permet de comprendre \u00e0 tr\u00e8s haute r\u00e9solution comment l&rsquo;expression des g\u00e8nes diff\u00e8re d&rsquo;une cellule \u00e0 l&rsquo;autre dans un \u00e9chantillon, mais aussi d&rsquo;un \u00e9chantillon \u00e0 l&rsquo;autre et d&rsquo;un type de maladie \u00e0 l&rsquo;autre, comme les cellules saines par rapport aux CSP. La transcriptomique spatiale est une couche suppl\u00e9mentaire qui permet d&rsquo;identifier o\u00f9 ces cellules et ces g\u00e8nes peuvent r\u00e9sider dans un tissu, fournissant ainsi plus d&rsquo;informations sur les cellules qui peuvent interagir dans un tissu.  <\/p>\n\n\n\n<p><em>Auteur : Diana Nakib, avec le soutien de Mary Vyas et Rachel Gomel.<\/em><br\/><\/p>\n\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce r\u00e9sum\u00e9 de publication d&rsquo;un article r\u00e9volutionnaire sur la CSP publi\u00e9 en 2024 dans le Journal of Hepatology est con\u00e7u pour communiquer des donn\u00e9es scientifiques importantes sur la CSP aux personnes pour lesquelles cela compte le plus, celles qui sont touch\u00e9es par la CSP. 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